8 mars 2026 : l'égalité, nous pouvons la gagner !
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- Catégorie : Égalité Femmes / Hommes
- Mis à jour : mercredi 4 mars 2026 21:36
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La réduction des budgets de l’état, et donc de celui de la justice prud’homale passe par la diminution du nombre d’affaires enrôlées (moins d’affaires, c’est moins de fonctionnaires, moins de matériels, de locaux….). Pour atteindre ces objectifs, plusieurs réformes dissuasives se sont succédées.
Le constat est catastrophique pour les travailleurs : les procès sont plus longs, plus chers, plus risqués et les chances de les gagner plus aléatoires. De nombreux salariés renoncent déjà à recourir à la justice prud’homale devant autant de difficultés.
La loi de finance 2026 adoptée selon la procédure du 49-3 instaure donc un retour du timbre fiscal en matière prud’homale. Le paiement de ce montant constituera une condition de recevabilité de la requête. Le requérant devra s’acquitter de la somme par voie électronique.
Le service public de la justice doit rester accessible à tous, Elle doit être gratuite !
La Liberté, l’Égalité et la Fraternité ne doivent plus être des mots vides, usés par les privatisations et les reculs démocratiques. Ces valeurs vivent à travers nos services publics, essentiels au quotidien de 60 millions d’usager-ers.
Il n'existe pas de service public sans les agent-es qui le font vivre. Nous refusons la logique de rentabilité financière : nous exigeons une efficacité sociale portée par des fonctionnaires qualifié-es et protégé-es par leur statut. En tant que « fonctionnaires-citoyen-nes », nous sommes les mieux placés pour connaître les besoins du terrain. Nos revendications pour de meilleurs salaires et des effectifs renforcés ne sont pas seulement les nôtres : elles sont la condition d'un service de qualité pour toutes et tous.
Le service public n'est pas un coût, c'est notre bien commun.
Les négociations annuelles obligatoires (NAO) chez Michelin à Clermont-Ferrand ont confirmé l’inacceptable : une direction sourde malgré des bénéfices records.
Face au mépris affiché envers les salarié-es, le syndicat CGT Michelin refuse de cautionner ce simulacre de dialogue.
Les élu-es CGT au CSE Michelin de Clermont-Ferrand suspendent leur participation aux réunions à venir. Ce boycott durera tant que la direction ne reviendra pas à la table des négociations avec une volonté réelle de répondre aux besoins légitimes des salarié·es.